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Guide 03

Préparer un bon à tirer pour une série

Un bracelet est une surface petite, courbe et souple, et un visuel conçu pour une page y échoue de façon prévisible. Presque toutes ces défaillances sont visibles à l’étape du bon à tirer et presque aucune n’est rattrapable après production.

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Envoyez du vectoriel, pas des pixels

Les tracés s’adaptent à toute largeur de bracelet et impriment proprement. Un logo bitmap récupéré sur un site ne survit pas à une reproduction à 12 mm.

02

Vectorisez les textes

Cela supprime tout problème de substitution de police avant qu’il ne survienne, et c’est une manipulation de trente secondes chez vous.

03

Fournissez une référence couleur physique

Une référence imprimée ou un échantillon physique. Une valeur colorimétrique définie uniquement à l’écran s’écarte souvent de la couleur de marque une fois reproduite sur du silicone ou en fil tissé.

04

Validez sur la silhouette du bracelet

Le bon à tirer montre le visuel sur le contour réel, position de la numérotation indiquée, parce que c’est là que les problèmes se voient.

Bon à tirer et impression

Ce qui échoue à l’échelle d’un bracelet

Les filets d’une épaisseur inférieure à environ 0,3 mm disparaissent ou se bouchent. Un texte composé dans un corps inférieur à environ 5 points est illisible sur une surface courbe même s’il est correctement reproduit. Les dégradés présentent des bandes sur les surfaces gravées en creux et tissées, car ces deux procédés sont limités à des paliers de tons distincts. Les empattements fins se fragmentent sur des supports texturés comme le liège ou une armure satin. Il ne s’agit pas de défauts d’impression, mais des limites du support ; la solution consiste à redessiner le logo plutôt qu’à le réduire.

Le procédé change ce qui est possible

La gravure en creux n’a pas de couleur — c’est une forme creusée dans la matière, qui se lit comme une ombre. La sérigraphie ajoute de la couleur et s’use aux points hauts. Un visuel tissé est du fil : il est figé au métier et ne peut plus être ajusté. Le marquage laser donne un ton, piloté par la profondeur. Un logo qui fonctionne dans les quatre est rare ; un logo redessiné pour le procédé est la norme, et c’est un travail qui mérite d’être fait une fois plutôt que d’être bâclé à chaque série.

La numérotation doit aller quelque part

La numérotation séquentielle est incluse. Elle doit être placée de façon à ne pas empiéter sur le visuel, à ne pas être masquée par la fermeture et à rester lisible par un membre du personnel à bout de bras. Il est beaucoup plus simple de définir cet emplacement au stade du bon à tirer qu’après la validation d’un visuel qui couvre le bracelet d’un bord à l’autre. Réserver délibérément une zone libre à cet effet est la mesure la plus utile que puisse prendre le graphiste.

Le bon à tirer est la dernière modification gratuite

Tout est ajustable jusqu’à la validation et plus rien ensuite, car l’outillage est usiné, les écrans réalisés ou le métier monté. C’est pourquoi le bon à tirer demande une validation écrite et non un accord au téléphone. Les établissements qui le traitent comme une formalité sont ceux qui découvrent en deuxième semaine que le logo est décalé de quelques millimètres sur dix mille bracelets.

Bon à tirer et impression

No obligation · reply within one working day

Envoyez votre visuel et nous le calons sur le bracelet.

Un jeu d’échantillons par établissement est gratuit, et l’expédition standard vers une adresse professionnelle est incluse. Les jeux supplémentaires, l’expédition express et les échantillons imprimés sur mesure font l’objet d’un devis séparé.