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Technique 09
Clonage, clés et le niveau de sécurité nécessaire
Tout badge qui répond à un lecteur peut, en principe, être étudié. La question utile n’est pas de savoir si un bracelet peut être cloné en laboratoire, mais ce que quelqu’un gagne à cloner le vôtre, quel effort cela représente, et si votre système s’en apercevrait.
| Numéro de série fixe | Lisible par tout ; reproductible avec un effort |
|---|---|
| Puces à clé | Le lecteur doit prouver qu’il détient la clé |
| Défense pratique | Détection et révocation, pas seulement le choix de puce |
| Garde des clés | Responsabilité de l’établissement, pas du fournisseur |
Un identifiant fixe est un nom, pas un secret
Les badges simples transmettent un identifiant à tout lecteur qui le demande. Cet identifiant n’a rien de secret, et le matériel capable de le reproduire est peu coûteux et facilement disponible. Pour un portillon réservé au personnel, ce niveau de sécurité peut être tout à fait acceptable : l’identifiant permet toujours d’enregistrer qui est passé où, et le risque concerne l’accès non autorisé à un couloir plutôt qu’à un coffre-fort. En revanche, pour toute fonction autorisant une transaction financière, il faut bien comprendre qu’un identifiant seul ne protège pas les fonds concernés.
L’authentification par clé change la question
Les puces plus évoluées n’autorisent l’accès à la mémoire protégée que lorsque le lecteur prouve, au moyen d’un échange de type défi-réponse, qu’il détient la bonne clé ; la clé elle-même n’est jamais transmise. Copier un tel badge est nettement plus difficile que reproduire un numéro fixe. Cela ne constitue pas une garantie — les implémentations présentent des faiblesses, et les détails relèvent d’une discussion avec votre fournisseur de contrôle d’accès — mais l’effort nécessaire devient substantiel au lieu d’être négligeable.
La détection compte souvent plus que la puce
Un bracelet cloné produit une signature que votre système peut voir : le même badge ouvrant deux portes aux extrémités opposées du site en une minute, ou un bracelet se présentant après avoir été déclaré perdu. Les établissements qui surveillent les séquences impossibles et savent révoquer rapidement un badge sont dans une bien meilleure position que ceux qui utilisent des puces coûteuses sans surveillance ni procédure de révocation. La sécurité est ici au moins autant opérationnelle que technique.
Spécifiez de façon proportionnée, et dites ce que vous protégez
Un bracelet valable une journée et ouvrant un portillon de piscine n’a pas besoin de protection cryptographique ; un bracelet de personnel donnant accès à une réserve peut, lui, en avoir besoin. Un bracelet qui autorise des dépenses imputées au compte d’un client a davantage besoin d’un plafond de dépense et d’une procédure de contestation que d’une puce plus avancée. La discussion doit partir de ce qu’un bracelet compromis permettrait concrètement de faire ; il est utile de l’avoir avec le responsable de votre système d’accès avant d’arrêter les spécifications du bracelet.
La compatibilité est soumise à la confirmation de votre système de serrures, de la technologie de badge et des exigences d’encodage.
Toutes les marques de tiers appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Toute mention sert uniquement à indiquer la compatibilité et n’implique ni affiliation ni approbation.
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No obligation · reply within one working day
Discutons d’une spécification de sécurité proportionnée.
Nous ne revendiquons pas une compatibilité universelle. Avant d’établir un devis pour une série, nous confirmons trois éléments : la marque et le modèle de votre système de serrures, la technologie de badge qu’il lit et le schéma d’encodage qu’il exige. Lorsqu’un système est propriétaire ou fermé, nous vous le disons plutôt que de faire des suppositions — et si nous ne pouvons pas répondre à ces exigences, nous vous le dirons avant que vous ne commandiez.